Nous, les femmes, devenons riches !

imagesCAUI6HJ1Selon l’ONU, 99% des richesses et capitaux dans le monde sont entre les mains d’hommes ! Oh la la, il y a donc de la marge pour nous n’est-ce pas ? 🙂

Les femmes sont désavantagées par rapport aux hommes: elles gagnent moins et souffrent généralement plus lors d’une séparation du point de vue financier. De plus, la précarisation touche globalement plus les femmes.. Sans parler du fait que de nombreuses femmes ne sont pas indépendantes financièrement. Tout cela plaide pour plus d’autonomie et d’aisance financière.

Osons prétendre vouloir être riches ! Ayons des moyens financiers à la hauteur de nos projets, rêves et ambitions ! Nous pouvons changer la manière dont le monde gère et crée la richesse:  quelle révolution ! Alors, sans complexes et sans gêne, informons-nous sur les différentes manières de devenir riches !

Les ouvrages qui traitent de l’abondance financière ne promettent évidemment pas un enrichissement immédiat. Je vous propose ci-dessous un résumé des grandes étapes proposées. Il ne s’agit pas forcément non plus de travailler plus pour gagner plus mais plutôt de changer sa relation à l’argent, de travailler autrement et de faire travailler l’argent pour nous et non le contraire ! De plus, grâce à internet, de nombreuses activités peuvent être démarrées avec un apport d’argent très raisonnable et permettent de générer des revenus automatiques.

Première étape: connaître notre situation financière pour savoir où nous en sommes et quel est le montant nécessaire pour être à l’équilibre (les revenus actuels permettant de couvrir toutes les dépenses courantes). Souvent cet exercice se réalise sur une période d’un mois (si on a des revenus fixes) ou d’un an (si on a des revenus plus fluctuants). Savoir quel est le minimum requis pour vivre sans soucis est la base du raisonnement.

Deuxième étape: faire le bilan de nos dépenses et voir ce qui peut être supprimé (des choses franchement inutiles aux choses qui sont sans grand intérêt, telles qu’une dixième paire de jeans alors que nous mettons toujours le même !), voir comment obtenir la même qualité de vie en dépensant moins ou autrement (locations au lieu d’achats, achats en seconde main, trocs, …). En plus c’est écologique ! Car ce qui compte, c’est la qualité de vie et non le montant de nos dépenses ! Ainsi, on peut se rendre compte qu’en dépensant moins, on est autant – si pas plus – heureuse ! (du fait de passer par exemple à temps partiel et d’avoir plus de temps pour soi).  On peut aussi se rendre compte que ce sont certaines dépenses superflues ou qui n’apportent qu’un plaisir très éphémère qui nous ‘obligent’ à faire un job que l’on n’aime plus ou d’être constamment épuisée… De plus, évitons (au maximum…, une petite folie de temps en temps cela fait du bien!) les dépenses irréfléchies et compulsives.

Troisième étape: comment diminuer nos factures ? un changement de fournisseur peut nous permettre de faire de belles économies ! testons un autre formule d’abonnement, tentons un paiement sur plusieurs mois (souvent moins coûteux que mensuel), renseignons-nous sur les coopératives d’achats (l’achat de produits alimentaires par exemple peut se faire autrement que via les supermarchés..).

Quatrième étape: une fois les dépenses stabilisées ou rationnalisées, prendre le temps de faire le bilan des projets et envies que nous avons, et ce sur un horizon de 1 à 5 ans maximum. Le but de cet exercice est de savoir ce que nous visons comment objectif de revenus… Car savoir ce que l’on dépense est primordial mais savoir ce qu’il nous faut pour avoir une vie que nous considérons comme très confortable l’est évidemment tout autant ! Il s’agit donc de savoir ce qui est nécessaire pour combler le ‘gap’ entre la vie d’aujourd’hui et la vie que nous voulons demain ! Bon, évidemment, rêver d’avoir du jour au lendemain des vacances éternelles ce n’est pas très réaliste.. ainsi, avoir une horizon d’une année est une très bonne idée, il sera toujours temps après de faire un nouveau bilan plus ambitieux !

Cinquième étape: appliquer «l’abondance frugale». Il s’agit de dépenser son argent de manière à le faire fructifier ou à investir. Par exemple, se payer une formation pour acquérir une nouvelle compétence et l’utiliser ensuite pour mieux gagner sa vie, c’est drôlement plus ‘économiquement rationnel’ que de dépenser chaque petit extra (parfois durement acquis) en fringues ou accessoires, qui, on est bien d’accord, sont super importants en termes de plaisir, mais qui ne changent fondamentalement rien à notre vie … alors qu’avoir en tête qu’une dépense aujourd’hui peut mener à un accroissement de revenus demain, c’est bien plus malin !

Sixième étape: comment créer des sources de revenus supplémentaires ? Il s’agit ici de faire encore un bilan: celui de vos compétences, de vos passions, de vos intérêts. Tous les bouquins sur l’abondance financière le disent: ceux et celles qui ont le mieux réussi financièrement sont ceux et celles qui ont choisi des métiers qu’ils/elles adorent ou qui ont investi de l’argent dans ce qui leur tient le plus à coeur. Ainsi, dans votre métier actuel, que pourriez-vous mettre davantage en valeur, quelles compétences pourriez-vous développer ou acquérir ? A côté de votre activité actuelle, quel type de projets voudriez-vous entreprendre? Quel hobby, quelle passion pourrait devenir lucrative? Quels amis ont besoin d’aide dans leurs projets? Quelle activité pourriez-vous exercer à titre d’indépendante complémentaire? Quel réseau d’entrepreneuses pourriez-vous intégrer ? Quelle formation d’aide à la création d’entreprise pourriez-vous suivre?

Et si tout cela en plus permet de contribuer à un monde meilleur, en réalisant ou en soutenant des projets bénéfiques pour les gens et la planète, alors vraiment plus de complexes ! L’abondance, ce n’est pas qu’une affaire d’égoïsme !

Je nous souhaite plus d’abondance ! Merci d’indiquer d’autres ‘recettes’ ci-dessous !

Pour aller plus loin: