Nous les femmes, devenons riches !

14157735_s-350x233Selon l’ONU, 99% des richesses et capitaux dans le monde sont entre les mains d’hommes. Il y a donc de la marge pour nous n’est-ce pas ? 🙂 Mais nous, les femmes, aimons-nous l’argent? J’ai consulté différents ouvrages et sites web sur la question de la relation à l’argent et il semble que peu de femmes, proportionnellement aux hommes, veulent s’enrichir… Un sujet tabou? A mon sens, c’est très révélateur de la valeur que nous nous accordons à nous-mêmes, à nos compétences et talents. Désirer disposer d’aisance financière n’est pas incompatible avec l’envie de réaliser des choses porteuses de sens et respectueuses de nos valeurs. Les femmes sont pourtant désavantagées par rapport aux hommes: elles gagnent globalement moins et souffrent généralement plus lors d’une séparation du point de vue financier. La précarisation touche plus les femmes. Sans parler du fait que de nombreuses femmes ne sont pas du tout indépendantes financièrement. Tout cela plaide pour plus d’aisance financière !

L’European Professionnal Women’s Network a mené en 2013 une étude pour mieux comprendre le rapport que les femmes entretiennent avec l’argent. 80% des femmes interrogées relient l’idée de réussite avec une carrière professionnelle épanouissante et seulement 27 % associent la réussite au succès financier. Mais le travail est vu d’abord comme un moyen d’indépendance (74% des répondantes) avant d’être une opportunité de développement (62%), une nécessité pour sa vie propre (56%) et, en quatrième position, une source de plaisir (42%).

Seulement 37% des répondantes pensent que les femmes et les hommes sont traités de façon égale dans leur entreprise et 61% estiment que les hommes sont privilégiés en ce qui concerne les augmentations de salaire. Et là, on touche directement un paradoxe : 75% des femmes se déclarent insatisfaite de leur rémunération mais 66% ne demandent pas d’augmentation car, elles éprouvent des difficultés à parler de cela, ne se sentent pas armées pour négocier, manquent d’information sur le salaire masculin à poste égal, et surtout, font le complexe de la «bonne élève» qui attend que la qualité de son travail soit remarquée. Elles sont assez unanimes pour dire qu’il est plus facile de négocier pour quelqu’un d’autre que pour elles-mêmes.

L’argent est un sujet relativement tabou: 69% des femmes ne parlent pas de leur salaire avec leurs amies et 54% ont du mal à parler d’argent en général. L’idée d’argent est associée à la sécurité pour 85% des femmes interrogées. Un tiers seulement relient la notion d’argent à la reconnaissance sociale et au pouvoir. Cette tendance à privilégier la sécurité pousse 72% des femmes interrogées à épargner chaque mois.

L’étude demandait aux femmes d’imaginer ce qu’elles feraient de leur argent si elles devenaient subitement beaucoup plus riches. On y retrouve l’idée de sécurité financière, d’activités bénévoles (aider, m’occuper de personnes…) mais aussi des rêves de voyage, d’activités artistiques ou de liberté totale: « faire ce que je veux quand je veux… » Il y a donc très peu de place pour des projets qui sortent de la sphère personnelle…

Il existe des femmes investisseuses obtenant d’excellentes performances avec leurs placements. Les conseillers bancaires considèrent que les femmes doivent prendre confiance en elles-mêmes car leurs intuitions sont souvent très bonnes. Leur tendance à la prudence, qui les pousse à investir plutôt sur le long terme, est gagnante. La femme qui investit n’a pas la motivation de «faire» de l’argent le plus rapidement possible. Les femmes investissent davantage pour la sécurité financière de leur famille et dans un esprit durable. C’est ce qui les rend également plus sensibles aux investissements socialement responsables.

S’enrichir, ce n’est pas forcément travailler plus pour gagner plus mais idéalement travailler autrement pour gagner plus – de bien-être et d’argent ! C’est changer sa relation à l’argent, faire travailler l’argent pour nous et non le contraire ! Grâce à internet, de nombreuses activités peuvent être démarrées avec un apport d’argent très raisonnable et permettent de générer des revenus automatiques.

Comment procéder ? Les ouvrages dédiés à la question nous conseillent d’abord de parfaitement connaître notre situation fiancière actuelle, et lorsque nos dépenses sont stabilisées, de faire le bilan des projets et envies que nous avons, et ce sur un horizon de 1 à 5 ans maximum. Le but de cet exercice est de savoir ce que nous visons comment objectif de revenus. Il s’agit donc de savoir ce qui est nécessaire pour combler l’éventuel ‘gap’ entre notre situation financière d’aujourd’hui et celle que nous désirons ! Quelque chose me dit que nous sommes nombreuses à ressentir un gap…

Nous pouvons aussi apprendre à appliquer «l’abondance frugale». Il s’agit de dépenser moins et mieux, de dépenser son argent de manière à le faire fructifier ou à investir. Par exemple, se payer une formation pour acquérir une nouvelle compétence. Et enfin, comment créer des sources de revenus supplémentaires ? Il s’agit ici de faire encore un bilan: celui de nos compétences, de nos passions, de nos intérêts. Tous les bouquins sur l’abondance financière le disent: ceux et celles qui ont le mieux réussi financièrement sont ceux et celles qui ont choisi des métiers qu’ils/elles adorent ou qui ont investi de l’argent dans ce qui leur tient le plus à coeur.

Ainsi, dans votre métier actuel, que pourriez-vous mettre davantage en valeur, quelles compétences pourriez-vous développer ou acquérir ? A côté de votre activité actuelle, quel type de projets voudriez-vous entreprendre? Quel hobby, quelle passion pourrait devenir lucrative? Quels amis ont besoin d’aide dans leurs projets? Quelle activité pourriez-vous exercer à titre d’indépendante complémentaire? Quel réseau d’entrepreneuses pourriez-vous intégrer ? Quelle formation d’aide à la création d’entreprise pourriez-vous suivre?

Osons vouloir être riches ! Ayons des moyens financiers à la hauteur de nos projets, rêves et ambitions ! Nous pouvons changer la manière dont le monde gère et crée la richesse: quelle révolution ! Alors, sans complexes, informons-nous sur les différentes manières de devenir riches ! Je nous souhaite à toutes et tous beaucoup d’abondance !

Pour aller plus loin: