Le mythe de la surfeuse…

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Les surfeuses nous font-elles rêver nous les femmes ?! Il me semble bien que oui ! Elles nous renvoient tant d’images positives: liberté, vitalité, beauté, indépendance, le tout dans un environnement ô combien enivrant !

Avez-vous entendu parler de Kristi Olivares, cette Australienne passionnée de surf qui a posté une vidéo d’elle en train d’affronter les vagues tout au long de sa grossesse? Avez-vous vu la publicité où la mannequin Gisele Bündchen surfe comme une reine? Avez-vous entendu parler de Carissa Moore, la plus jeune championne du monde de surf? Ou de Liz Clark? Elle a 35 ans, elle est surfeuse, voyageuse et grande navigatrice, elle parcourt le monde depuis huit ans sur un voilier. Son voilier…

Il y a des surfeuses qui forcent l’admiration … Originaire d’Irlande, Easkey Britton est une surfeuse connue dans le monde entier. Elle est aussi chercheuse pour le TBTI (Too Big to Ignore), un réseau de recherche qui défend la pêche artisanale et s’efforce de mieux la faire connaître. Elle est ambassadrice de la campagne européenne Inséparables, en faveur du poisson durable. Elle a remporté cinq fois le championnat national de surf en Irlande, a été la première femme à surfer en Iran et est titulaire d’un doctorat en environnement et société. Quant à Bethany Hamilton, elle a été attaquée à l’âge de 13 ans, en 2003, par un requin tigre de plus de 4m et a perdu son bras gauche. Elle est retournée à l’eau seulement un mois après l’accident et a décidé de reprendre les compétitions en 2004. Bethany refuse tout traitement de faveur par rapport à son handicap (unique différence avec les autres concurrentes : une poignée qui lui permet de retenir son surf quand elle passe sous la vague.) Elle gagne alors l’Award pour le meilleur come back pour une athlète, puis remporte le Wahine O Ke Kai (« femme de l’Océan ») Award !

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En 2010, la réalisatrice française Marion Poizeau et la surfeuse Irlandaise Easkey Britton sont parties pour explorer les côtes iraniennes. Leur motivation lors de ce premier voyage était de savoir s’il était possible de surfer en Iran… Trois ans plus tard, elles ont décidé de repartir pour partager leur passion pour le surf et faire un nouveau documentaire sur cette unique expérience. Elles ont également créé une fondation « Waves of Freedom » qui a pour mission d’utiliser le surf comme moyen créatif  positif pour participer aux changements sociaux. Le documentaire des femmes qui vont au delà des barrières culturelles et des préjugés pour pratiquer ce sport…

Bon, évidemment, nous ne sommes pas toutes destinées au surf, pour des raisons géographiques… et physiques ! Mais adoptons la ‘surf attitude’ OK ?! Prenons plaisir à prendre les vagues – on en affronte pas mal dans nos vies non ?! Soyons courageuses, en pleine possession de nos moyens, gardons l’équilibre… et une petite dose de folie !