La jouissance féminine est potentiellement infinie !

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Nous, les femmes, nous autorisons-nous à jouir pleinement? Des femmes m’ont confié leur trouble de découvrir la force de leur jouissance. Des vagues de bien-être douces. Ou au contraire des sensations très fortes. Parfois c’est très rapide, d’autres fois très lent. Une sensation de chaleur qui irradie la tête et le corps. Le sentiment d’accéder à une autre dimension, de s’abandonner complètement, de se découvrir différente et tellement vivante. Tout cela mériterait que l’on y attache plus d’importance dans notre vie quotidienne !

Pour Anaïs Nin, l’érotisme ne se limite pas au simple plaisir de la chair mais est synonyme de connaissance et découverte de soi.

Connaissez-vous le « edging » qui se traduit en français par « sur le bord de… » Il s’agit d’une forme de contrôle de l’orgasme. C’est s’en approcher, rester en alerte, « jouer » avec nos sensations, faire monter le désir et faire durer le plaisir. C’est entrer en connexion avec une force en nous qui peut être localisée ou diffuse.

Adeline Fleury, dans son « Petit éloge de la jouissance féminine« , s’exprime à travers son double littéraire qu’elle nomme Adèle. Elle décrit sa rencontre avec « l’homme électrochoc ». Cette journaliste de 35 ans, mariée et mère d’un petit garçon, vit une vie sans passion, parsemée de petits plaisirs mais dénuée de jouissance avec le père de son enfant. C’est lors d’une soirée qu’elle va faire la connaissance de cet homme. Ce simple geste, une main posée sur sa cuisse, suffit à faire naitre en elle une onde de plaisir, une sensation qu’elle n’avait jamais ressentie jusqu’à présent. Débute alors entre eux une relation passionnelle et épanouissante tant sur le plan sexuel qu’affectif.

Adèle nous décrit dans le détail certains de leurs rendez-vous amoureux et les petits jeux sexuels auxquels ils s’adonnent. Une courte séparation dans cette relation fusionnelle l’incite à fréquenter d’autres hommes avec qui elle s’amuse mais ne parvient pas à retrouver la même ardeur qu’avec l’homme électrochoc. Sa relation évoluant, Adèle ne cesse de s’interroger sur la jouissance féminine.

Adeline Fleury considère que la découverte de la jouissance a eu des répercussions sur son épanouissement professionnel et personnel: « Je me suis sentie plus assurée, plus à même de prendre des décisions tranchées. »

Avez-vous enetndu parler de OMGyes pour « Oh my god yes » (Mon Dieu oui !) ? C’est une application qui propose des vidéos pour apprendre à bien se masturber le clitoris pour atteindre l’orgasme. Différentes volontaires se sont prêté au jeu pour montrer face à la caméra comment elles s’y prennent…

Surfons sur les vagues de nos désirs et de notre plaisir ! Jouissons !

Adeline Fleury, « Petit éloge de la jouissance féminine« :